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Entretien des yeux, oreilles et dents de votre animal
13/08/2022

Entretien des yeux, oreilles et dents de votre animal

Pour avoir un animal en pleine forme, il faut, bien sûr, le nourrir correctement, mais aussi entretenir ses yeux, ses oreilles et ses dents. Comment et à quelle fréquence ?   Entretenir les yeux de votre animal     Certaines espèces de chiens ou de chats présentent des écoulements oculaires importants. Il s’agit surtout des races brachycéphales dont le museau est très court. Leurs canaux lacrymaux sont alors très souvent bouchés et les sécrétions oculaires ne sont pas éliminées correctement. Leurs yeux deviennent rapidement très sales et il faut donc les nettoyer régulièrement, plusieurs fois par semaine pour certains afin d’éviter croûtes et traces disgracieuses. Pour les autres, il est important de nettoyer dès que l’on observe des saletés et, en général, une fois tous les quinze jours.   Le bon geste : nettoyez toujours de l’extérieur de l’œil vers l’intérieur avec un produit adapté.   Entretenir les oreilles de votre animal     Là encore, certaines races de chiens sont plus sensibles que d’autres. Ce sont évidemment toutes les races à oreilles tombantes, très rares chez les chats ! Pour ces chiens, l’accumulation de cérumen dans un milieu chaud et humide et, de plus, peu aéré favorise les infections. Ce phénomène est encore aggravé chez les animaux présentant des poils dans les oreilles. Pour ces derniers, un toilettage régulier pour éliminer ces poils est indispensable que ce soit à la maison ou chez un professionnel. En conclusion, pour les chiens à oreilles tombantes, un nettoyage une fois par semaine ou tous les quinze jours est important alors que pour les autres et les chats, une fois par mois suffit.   Le bon geste : Appliquez un produit nettoyant adapté dans le conduit auditif, massez la base de l’oreille puis recueillez les sécrétions remontées dans le pavillon à l’aide d’une compresse. Attention ! N’utilisez jamais un coton-tige. Comme pour nous, ils peuvent être dangereux !   Entretenir la bouche de votre animal     Cela doit devenir un geste automatique ! En effet, si une mauvaise hygiène bucco-dentaire est synonyme de mauvaise haleine, elle entraîne aussi la formation de tartre et la présence de bactéries qui peuvent se disséminer dans tout l’organisme. Les solutions pour entretenir la bouche de votre animal sont aujourd’hui nombreuses. Les fabricants redoublent d’efforts pour vous faciliter la tâche ! Vous avez donc le choix entre le dentifrice et la brosse à dents, pas très faciles à utiliser, les lamelles à mâcher, les comprimés ou encore la poudre à mélanger à la nourriture…  La fréquence dépendra alors de l’alternative choisie !   S’occuper de son animal est un plaisir qui permet aussi de le garder en bonne santé. Rappelez-vous aussi que plus vous habituerez votre compagnon à ces gestes dès le plus jeune âge, plus il acceptera vos bons soins.
Quel animal choisir pour vous ?
05/08/2022

Quel animal choisir pour vous ?

Avoir un animal est une grande responsabilité ! Il est important de bien choisir son compagnon en fonction de ses moyens, de ses habitudes, de son emploi du temps… Choisir un chien Un chien est un animal attachant et attaché à son maître. Il a besoin d ’attention, de sorties, de câlins, mais aussi d’éducation ! Tout cela demande du temps et il faut donc prendre en compte ces critères avant d’adopter un chien. Avec un chien, votre emploi du temps est modifié ! De plus, certaines races demandent beaucoup plus de temps, car ces chiens ont besoin de plus se dépenser ou de plus de temps pour les éduquer. Enfin, tous les chiens n’ont pas le même caractère, les mêmes besoins. Il est alors important de bien choisir la race de votre futur chien : souhaitez-vous un chien sportif pour courir en sa compagnie ? Avez-vous un petit appartement ou une grande maison avec jardin ? Avez-vous des enfants à la maison ? Voyagez-vous beaucoup ? Toutes ces questions doivent se poser… Sachez que l’équipe de la clinique connaît bien les différentes races de chiens et pourra vous aider à mieux cerner les races qui pourraient convenir à votre mode de vie.   Choisir un chat   En prenant un chat, les personnes pensent qu’il s’agit d’un animal moins contraignant qu’un chien. En effet, le chat est un animal territorial plus attaché à son territoire qu’à son maître et il n’a pas besoin de sorties quotidiennes. Toutefois, le chat a besoin d’attention, il aime se faire câliner, être en votre compagnie…Il ne faut donc pas négliger qu’il faut s’occuper d’un chat même s’il sort et est assez indépendant. Comme pour les chiens, les différentes races de chat ont des spécificités ! Il faut les prendre en compte avant de choisir un chat. Les bengals sont des chats très actifs qui ont besoin de se dépenser alors que tout le monde sait qu’un persan pourra vivre en appartement, par exemple.   Choisir un NAC   Le choix est difficile, car il faut déterminer l’espèce qu’il vous faut ! En effet, lapins, cobayes, hamsters, furets… n’ont pas les mêmes besoins et les mêmes rythmes. Certains sont diurnes alors que d’autres vivent plutôt le soir et la nuit. Mais, malgré certaines croyances, tous ont besoin d’exercice et d’espace. Un animal enfermé sans cesse dans sa petite cage ne pourra pas être heureux. Il faut donc pouvoir offrir un espace (ou un temps) de liberté une fois par jour au moins. De plus, les rongeurs, lapins et furets ont des besoins alimentaires différents qui demandent bien souvent la préparation d’aliments frais ! Il peut être utile de parler d’autres NAC : serpents et autres reptiles ou encore araignées… Parfois achetés ou offerts sur un coup de tête, ils demandent beaucoup d’attention et des équipements précis pour respecter leurs conditions de vie naturelles.   Vivre avec un animal est passionnant, mais devant le nombre d’abandons croissant, il est indispensable de bien réfléchir à cette décision avant d’agir pour choisir un compagnon qui vous apportera beaucoup de joie et auquel vous apporterez beaucoup de bonheur ! N’adoptez pas un animal sur un coup de cœur sans connaître ses besoins et n’hésitez pas à venir nous demander conseil. 
Le caméléon panthère
29/07/2022

Le caméléon panthère

Taille adulte : 50 cm pour les mâles, 35 cm pour les femelles Longévité : 4 ans Température :  -Point chaud : 30°C le jour          25°C la nuit - Point froid : 20°C le jour        18°C la nuit Hygrométrie : 70% Éclairage : UV B 12 heures par jour   Distribution géographique et habitat : Furcifer pardalis est un caméléon endémique de Madagascar. Il a été importé sur l'île de la Réunion au XVIIème siècle et s'y est implanté.  Selon les zones de l'île de Madagascar dont proviennent les spécimens, les couleurs sont très variés. Il est parfois difficile de reconnaître leur provenance au premier coup d'oeil, à cause des variations de couleur des caméléons, en relation avec leur humeur, leur température et leur état physiologique (gestation, maladie...). Mais on peut définir de grandes tendances pour les mâles : les noms correspondent aux villes de provenance (pour une liste exhaustive, consulter le site http://www.pardalis.be).     Nosy-be (île) : bleu vert Ambanja : vert et bleu turquoise, violet ou rouge  Tamatave : rouge bordeaux ou vert vif Sambava : rouge vif et vert  Diego Suarez : fond vert brillant, avec des bandes verticales rouge brique et une bande blanche verticale épaisse et très visible. Il est à noter que les mâles prennent parfois une livrée couleur banane avec de larges bandes rouges, notamment en voyant un autre mâle ou une femelle en période de reproduction. Ambilobe : couleur très variée, toutes les couleurs de l'arc-en-ciel possibles.   Soins en captivité : Un flexarium de 100cm de haut/50cm/60cm de côté est un minimum pour un individu adulte. Les adultes sont gardés seuls à partir de l'âge de 5 mois, car ces caméléons sont très territoriaux, même entre individus du sexe opposé. Des terrariums grillagés artisanaux peuvent aussi être construits, mais le nettoyage des montants  est plus difficile et il faut prévoir des mailles assez étroites pour éviter les évasions d'insectes. Les terrariums en verre sont à proscrire, car l'aération n'est pas suffisante et certains individus peuvent être stressés par leur reflet dans la vitre. Les jeunes doivent être maintenus dans de plus petits volumes pour favoriser la prise alimentaire : ils chassent ainsi plus facilement leurs proies.   Un spot UVB chauffe et diffuse des UV en même temps. Il doit être placé à l'extérieur du flexarium pour éviter que le caméléon ne se brûle dessus. Il doit être remplacé en moyenne tous les ans (dépends des marques).  On conseille des plantes vivantes afin de maintenir l'hygrométrie. Bien se renseigner sur les plantes toxiques , car certains caméléons en ingèrent de temps en temps. Attention aux terreaux et insecticides pulvérisés sur ces plantes avant l'achat. L’humidité est maintenue entre 60% et 90% en pulvérisant en fin de journée quand les températures baissent, pour favoriser une nuit fraiche et humide. Il faudra aussi pulvériser le matin juste avant que le spot se mette en route, pour remplacer la rosée matinale. En effet les caméléons ne boivent pas dans les bols d'eau, mais seulement les gouttes sur les feuilles. Un caméléon se déshydrate vite s’il n’a pas à boire régulièrement dans la journée, et si l’humidité de l’air est insuffisante. Pour les femelles en période de ponte, il faut mettre à disposition un substrat humide (tourbe) dans un contenant de 30 cm de profondeur minimums pour que la femelle puisse y creuser une galerie où elle pond ses oeufs.   Alimentation :  Les Furcifer pardalis sont insectivores . L'alimentation doit être variée et comporter au minimum 3 types d'insectes. Il est important d'effectuer un « gut-loading » c'est-à-dire de nourrir les proies avec des aliments riches en calcium avant de les distribuer. Il faut aussi saupoudrer les proies avec du calcium.  Les rations ainsi que le nombre de repas hebdomadaires diminuent avec l’âge. 0 à 3 mois= à volonté 6 jours/ semaine. 3 à 6 mois= 12 à 15 proies 6 jours/semaine. 6 à 9 mois= 8 à 12 proies 6 jours/semaine. 9 à 12 mois= 8 à 10 proies 5 jours/semaine. 1 à 4 ans = 4 à 5 proie 3-4 jours/semaine. Il est parfois conseillé d'augmenter l'alimentation des femelles pendant les 15 jours précédant et suivant l'accouplement.  Reproduction : Les femelles sont matures vers 8-9 mois, certaines pondent dès 6 mois, selon la rapidité de la croissance. Les mâles sont matures vers 9-12 mois. La reproduction a lieu toute l'année en captivité. Lorsque la femelle est réceptive, elle prend une teinte mate orangée uniforme et les bandes verticales disparaissent. Le mâle peut alors être mis dans son flexarium, où il prend ses couleurs les plus vives au cours de la parade nuptiale. Si la femelle n'est pas prête à l'accouplement, elle prend une posture  menaçante, bouche ouverte et sa couleur devient foncée. Sinon elle reste immobile. Plusieurs accouplements de 10-40 minutes peuvent avoir lieu suite à cette parade. La gestation dure 4 semaines (22 à 34 jours) puis 15-30 œufs sont pondus (extrêmes observés 6-50 oeufs) dans une galerie.  L'éleveur doit donc récupérer les oeufs dans la galerie avant de les placer dans un incubateur artificiel. Chez les reptiles, contrairement aux oiseaux, l'adhésion de l'embryon à la coquille est normale. L’œuf peut être retourné dans tous les sens dans l’heure qui suit la ponte. Après une heure, l’embryon se fixe à la coquille de l’œuf. Dans le premier tiers de l’incubation, l’œuf ne peut être bougé que dans un axe vertical. Si on tourne l’œuf selon son axe horizontal, on tue l’embryon, ou bien on provoque des malformations. En effet, on fait tomber le jaune, qui suit la gravité, sur l’embryon adhérant à la coquille (voir Erreur : source de la référence non trouvée). De plus le mouvement peut casser les annexes extraembryonnaires, notamment l’allantoïde qui est très fragile à ce stade. Après le premier tiers d’incubation, les membranes sont plus solides et on peut retourner l’œuf. La seule conséquence est que le juvénile sortira par la partie de l’œuf situé contre le sol au lieu de sortir par le haut de l’œuf. Après 8-10 mois d'incubation à 24-27°C, les oeufs éclosent (extrêmes de 6-13 mois selon la température d'incubation choisie).  Statut juridique :  Classé en annexe II de la convention de Washington et annexe B du règlement CE 338/97.
La coprophagie chez le chien : Les causes et solutions
22/07/2022

La coprophagie chez le chien : Les causes et solutions

Certains chiens ont parfois tendance à consommer des excréments. Soit qu’il s’agisse de leurs propres fèces, soit ceux d’autres animaux, ce comportement considéré comme répugnant par le propriétaire peut dans certains cas être considéré comme comportemental, et donc quasiment normal chez le chien. Pourtant, cette habitude peut conduire à des risques sanitaires, autant pour l’animal que pour son entourage, et il faudra donc la faire cesser.   Quelles sont les causes de la coprophagie ? On peut distinguer un certain nombre de causes différentes à la consommation des excréments. Bien faire la part des choses permet de trouver les meilleurs moyens de mettre un terme à ce comportement.   Les causes comportementales :  La chienne fait disparaitre les productions de sa portée, afin de limiter l’empreinte olfactive qui serait susceptible d’attirer d’éventuels prédateurs. Il s’agit d’un comportement normal que les chiots auront tendance à reproduire. Le propriétaire peut  encourager la persistance de ceci en cherchant à limiter le problème : le fait de faire disparaitre les selles pourrait entraîner une compétition pour s’approprier  en premier les déjections.  Enfin, lors de l’éducation du jeune chiot, si le propriétaire montre un fort mécontentement, le jeune aura tendance à faire disparaitre l’objet du « délit » en l’avalant avant que le propriétaire ne le découvre. Il faut donc se garder de punir un chiot pour avoir fait ses besoins à un endroit inapproprié. Chez l’adulte, ce comportement peut résulter de plusieurs causes. En premier, il faut évoquer la présence dans les aliments de facteurs d’arômes qui peuvent persister après la digestion et donner aux selles une odeur alimentaire attractive. Ceci apparait notamment lorsque le chien consomme les selles de ses congénères ou celles d’autres espèces, notamment celles des chats. Chez ce dernier en effet, les aliments contiennent souvent une part plus importante de protéines et dégagent une odeur forte qui peut intéresser le chien au grand dam de son maitre !   Les causes médicales :  Dans certains cas heureusement moins fréquents, ce sont des troubles internes qui poussent le chien à consommer ses propres fèces. Le plus souvent, cette origine médicale est à relier à des troubles digestifs. Un animal qui digère mal est affamé, ou qui reçoit une alimentation de faible qualité nutritionnelle peut présenter une coprophagie. Les symptômes qui doivent alerter, hormis la coprophagie elle-même, se manifestent par des vomissements, la présence de sang dans les selles,  une détérioration de leur qualité (consistance, couleur, volume) et parfois une modification de l’activité (abattement, perte d’entrain, modification de l’état général). Il faut dans ces cas consulter votre vétérinaire afin de déterminer la cause médicale et lui apporter rapidement un traitement adapté.   Comment empêcher ou remédier à la coprophagie ? Comme nous venons de le voir, les causes peuvent être variées, et empêcher ce comportement considéré comme répugnant par le propriétaire demande d’en comprendre l’origine. Dans tous les cas, votre vétérinaire et son équipe peuvent vous y aider. Dans le cas des causes médicales, une consultation est même indispensable. S’il n’existe aucune raison médicale, faire cesser le comportement gênant requiert de la patience et de l’observation, et demande un peu de rigueur dans la relation entre le chien et son maître.   Limiter l’expression du comportement de coprophagie : Surveiller l’émission des selles chez les chiots, et les entrainer au loin pour nettoyer est un bon moyen de les détourner précocement de la coprophagie. Il est alors important de ramasser les déjections en leur absence afin de ne pas s’engager dans un comportement de compétition. Lors des promenades hygiéniques, maintenir en laisse afin de maitriser le comportement du chiot ou du chien. S’il s’agit de consommation des selles d’un autre animal, notamment de celles des chats, on veillera à maintenir la litière propre s’il n’est pas possible de la rendre inaccessible. On pourra aussi pulvériser des substances au goût désagréable sur les selles afin de les rendre moins attractives ( ne pas employer un produit sans l’avis de votre vétérinaire). Lors d’un comportement de coprophagie, il est important d’ignorer le chien qui consomme ses propres excréments, aussi répugnant que cela soit, afin de ne pas lui montrer l’importance que vous accordez à cet acte. Enfin et dans tous les cas, il ne faut pas instaurer une compétition entre le chien et son maître. Il est important de ne pas surveiller trop attentivement les émissions des selles, ni surtout de les faire disparaitre en la présence du chien. Particulièrement il faudra éviter de punir le chien pour une défécation dans un lieu inadapté. Au contraire, lors de l’éducation, on veillera à récompenser un comportement souhaité.   Réduire la qualité attrayante des selles : Dans certains cas, la prise en charge comportementale est insuffisante, et on sera amené à limiter l’intérêt du chien pour ses déjections : on peut par exemple changer d’aliment, tout en veillant à conserver ses qualités nutritionnelles propres, ou encore utiliser des adjuvants destinés à réduire l’odeur et le goût. Votre vétérinaire pourra vous conseiller sur ces produits.   Renforcer le comportement désiré : Comme pour tous les troubles du comportement, lorsqu’on cherche à promouvoir un changement, celui-ci doit respecter certaines règles. Ainsi, on évitera toute punition ou signe de colère, ce qui dans le cas de la coprophagie aura tendance à renforcer le comportement indésirable. La bonne démarche pour renforcer positivement un comportement souhaité consiste à récompenser ce comportement. Dans notre cas, il s’agit de détourner le chiot ou le chien de ses excréments, par exemple en lui demandant de venir vers vous, de s’assoir ou de se coucher, ou encore de donner la patte, et ceci fait de le récompenser par une caresse prodiguée avec des paroles et un ton de voix agréables. Lors des promenades, on veillera à détourner le chien tenu en laisse par la même méthode, en proposant par exemple un jeu (une petite course par exemple) terminé par le même type de récompense. Il n’est pas forcément nécessaire que la récompense soit alimentaire, votre compagnon est au moins aussi sensible à une caresse et un mot chaleureux ! Si la coprophagie est un acte répugnant pour le propriétaire, le chien ne le perçoit pas comme tel. Dans le cas de coprophagie d’origine médicale, il est important d’en déterminer la cause et de la soigner. Dans le cas d’une dérive comportementale, il faut rechercher l’élimination de ces consommations. En effet, bien que ce soit rare, il demeure possible notamment lors de consommation des fèces d’un autre animal, que votre chien se contamine voire même transmette lors des contacts des maladies ou des parasites. Dans tous les cas, n’hésitez pas à demander conseil à votre équipe vétérinaire.
Quiz : La reproduction animale
15/07/2022

Quiz : La reproduction animale

Testez vos connaissances sur la reproduction chez les animaux. Vous serez étonné peut-être de certaines réponses. Chargement…
Les intoxications chez les animaux !
08/07/2022

Les intoxications chez les animaux !

Tout comme les accidents, il semble que les incidents domestiques liés aux intoxications chez nos animaux n’arriveront jamais chez nous ! Et c’est une erreur, car les dangers sont grands à la maison pour nos petits compagnons…   Reconnaître une intoxication Lorsqu’un animal s’intoxique, les symptômes peuvent être très nombreux et parfois peu caractéristiques , peu visibles : abattement, muqueuses pâles, fièvre, perte d’appétit, diarrhée et vomissements… Mais ils sont parfois très impressionnants  : convulsions, hypersalivation, difficultés respiratoires, voire même coma ! Les symptômes peuvent s’installer progressivement ou apparaître soudainement. Il est donc difficile de reconnaître une intoxication dans certains cas. C’est pour cela que la prévention est de mise  et que vous trouverez ci-dessous les principales causes d’intoxications chez nos animaux, chiens et chats notamment. D’autres substances provoquent des convulsions impressionnantes plus ou moins associées à des troubles digestifs. Conclusion : soyez vigilants en utilisant ces produits dangereux que ce soit contre les rongeurs, les limaces, les insectes et acariens ou même contre les mauvaises herbes.   Quand réagir ?  Si votre animal présente soudainement plusieurs de ces symptômes, consultez immédiatement votre vétérinaire ou un vétérinaire de garde, même si vous n’êtes pas sûr qu’il a ingéré un toxique !   Les raticides et les pesticides Ce sont les toxiques responsables des principales intoxications chez le chien. La plupart de ces produits sont des anticoagulants et agissent donc comme tels sur nos animaux domestiques. On observe alors des muqueuses pâles, des hématomes, la présence de sang dans les urines ou dans les selles et des difficultés respiratoires... Il existe des antidotes, mais ils doivent être administrés rapidement. Les polluants et produits ménagers Ils représentent la première cause d’intoxication chez les chats. Il s’agit du white spirit, du mazout, du fioul, de l’antigel, mais aussi de la javel, de certaines lessives et d’huiles essentielles. Il arrive que certaines personnes les utilisent sur leur animal sans connaître le danger ! C’est souvent le cas des huiles essentielles dont l’utilisation chez le chat doit être soumise à beaucoup de précautions. Les symptômes observés sont principalement des troubles neurologiques, une hypersalivation, des vomissements et diarrhées. Nous ne le répéterons jamais assez : il faut agir vite pour sauver un animal intoxiqué !!   Les médicaments humains Là encore, il y a les ingestions accidentelles, mais aussi les « automédications » dangereuses  ! Beaucoup de personnes ne savent pas encore que le paracétamol et l’ibuprofène notamment sont toxiques pour nos animaux et en donnent à leur chien ou chat quand il est malade.   Vomissements et anorexie sont les premiers signes, mais l’animal présente rapidement des difficultés respiratoires importantes. À savoir :  On observe parfois des intoxications au cannabis chez les animaux ! Même s’il ne s’agit pas d’un médicament, il est important de signaler que cela peut exister…   Les aliments Nous n’oublions pas, surtout en cette fin d’année, le chocolat  !! La théobromine qu’il contient ne peut être dégradée chez les chiens et chats et est alors toxique. Les symptômes sont d’abord digestifs puis nerveux. On parle moins des pâtes à pain et brioche crue dont les levures fermentent dans l’animal s’il en ingère, des produits très salés, des oignons… Et pourtant, ils sont aussi dangereux !   Les plantes Souvent grignotées par les chats et les jeunes chiens, certaines plantes d’appartement s’avèrent très toxiques. On évoque principalement la famille des Dracaenas et les ficus, mais il est préférable de se renseigner avant de craquer sur une jolie plante en jardinerie. À l’extérieur, les chats sont très attirés par les lys, toxiques. Et les chiens peuvent rencontrer en balade des lauriers roses, des ifs, des digitales et même certains champignons… En conclusion, nous vous conseillons d’être très vigilants en utilisant certains produits et de réagir rapidement si votre animal présentait subitement des symptômes principalement digestifs et neurologiques. N’oubliez pas d’emmener les boîtes des produits incriminés chez le vétérinaire pour accélérer le diagnostic et donc le traitement. Enfin, sachez que cette liste n’est pas exhaustive : métaux lourds, tubes phosphorescents des fêtes foraines, mais aussi certains animaux comme les chenilles processionnaires et les crapauds peuvent être responsables d’intoxications.
Retour des parasites : quels dangers pour nos animaux ?
01/07/2022

Retour des parasites : quels dangers pour nos animaux ?

Au printemps et à l'été, les parasites de nos chers animaux arrievent ! Mais si votre chien ou votre chat a des puces ou des tiques, quels sont les risques pour lui ?   Les puces, un réel danger ? Les puces sont des insectes sans ailes qui peuvent faire d’énormes bonds. Elles se nourrissent de sang. Il existe plusieurs sous-espèces de puces selon leur hôte de prédilection. Les puces se reproduisent très rapidement, une seule puce peut pondre jusqu’à 50 œufs par jour qui tombent dans l’environnement de l’hôte et ne se développent que lorsque les conditions sont optimales. Cela a deux conséquences principales : nous sommes très rapidement envahis de puces même si notre animal n’en ramène qu’une seule de balade et ce n’est pas parce que nous avez éliminé toutes les puces de notre animal qu’il ne reste pas des œufs et larves de puces dans notre habitation (tapis, plancher, moquette, couchage de l’animal…).   Les puces provoquent des démangeaisons notamment lorsqu’elles se déplacent sur votre chien ou votre chat, mais elles se nourrissent également de son sang. Ainsi, les animaux en se grattant intensément peuvent s’induire des plaies, qui peuvent se surinfecter étant donné le caractère septique de leurs griffes. Mais nous observons souvent nos animaux se gratter avec les dents, les chiens et chats avalent ainsi des puces, porteuses de parasites digestifs qui infesteront l’animal. Enfin, certains de nos compagnons présentent une allergie à la salive de puces : les démangeaisons sont alors d’autant plus intensives et une seule piqûre de puce suffit à provoquer une réaction allergique démesurée, nécessitant des traitements anti-inflammatoires et antibiotiques. Les chiens et chats les plus infestés de puces risquent également une anémie  : les puces se nourrissent de leur sang à tel point que leurs globules rouges ne peuvent plus se régénérer assez rapidement. Démangeaisons, allergies, plaies infectées, parasites internes, voire même anémie, voici les dangers qui guettent votre animal s’il présente des puces. De plus, l’organisme se voit toujours affaibli par les parasites et donc moins résistant contre les différentes maladies. La solution : un traitement antiparasitaire efficace tout au long de l’année pour tous les chiens et chats de la maison. En effet, n’oublions pas que les œufs de puces attendent sagement de bonnes conditions pour continuer leur développement : la mise en route du chauffage aux premiers froids par exemple ! De plus, si l’on attend le printemps pour traiter, il est parfois trop tard et les puces sont déjà sur votre animal et dans votre maison. Les tiques, quels dangers pour nos animaux ? Les tiques sont des acariens qui s’attachent à leurs hôtes par leurs puissantes mandibules en environ 48h afin de se nourrir de leur sang. Une fois repues, elles se laissent tomber à l’extérieur pour soit muer, soit pondre leurs œufs lorsqu’elles ont atteint leur taille adulte. Les œufs ne sont donc pas à l’intérieur de votre habitation ! Toutefois, les tiques peuvent affaiblir un animal lorsqu’elles sont très nombreuses. Selon le climat, certains endroits sont plus infestés de tiques que d’autres, certaines années et certaines périodes de l’année voient apparaître un plus grand nombre de tiques. Ainsi, certains animaux peuvent avoir de nombreuses tiques en même temps. Ensuite, il faut savoir que les tiques peuvent transmettre un certain nombre de maladies graves : piroplasmose, ehrlichiose, maladie de Lyme… aux chiens, mais les chats aussi peuvent être touchés par des maladies transmises par les tiques (anaplasmose, ehrlichiose,  hémobartonellose…). Toutefois, il faut noter que, généralement, les tiques ne transmettent ces maladies qu’après s’être parfaitement accrochées à leur hôte, ce qui vous laisse un délai d’environ 48h pour enlever les tiques de votre animal. De plus, des vaccins pour chiens existent pour certaines de ces maladies, nous serons ravis de vous aider à faire le bon choix en fonction du mode de vie, de l’âge et des risques pour votre chien. En conclusion, nous vous conseillons de rester vigilants et de ne pas baisser la garde contre les puces et les tiques. Ce ne sont pas des parasites anodins sans danger pour nos animaux. La prévention reste de mise via l’application d’antiparasitaires externes régulièrement (selon les indications du laboratoire) et une surveillance accrue.   La solution : mieux vaut prévenir que guérir en traitant votre animal avec un antiparasitaire efficace et en examinant votre compagnon à chaque retour de balade. Le crochet O’Tom est une superbe invention pour enlever les tiques sans aucun risque. Enfin, n’oubliez pas de signaler que vous avez vu, enlevez des tiques à votre chien s’il est malade, cela pourrait aider tout vétérinaire dans son diagnostic.   D’autres parasites riment avec l’arrivée des beaux jours, notamment les aoûtats qui, contrairement à ce que leur nom évoque, peuvent être observés dès l’arrivée du printemps. Mais les dangers sont surtout liés aux démangeaisons et surinfections associées. De plus, les principaux antiparasitaires permettent de prévenir ces indésirables.
Transporter son animal.
24/06/2022

Transporter son animal.

.Partir en vacances, partir en week-end ou tout simplement aller chez le vétérinaire, les occasions sont nombreuses pour transporter votre animal. Voici quelques conseils pour que tous les trajets avec votre chien, votre chat ou votre NAC se passent au mieux !    Transporter votre chien En voiture Beaucoup de chiens n’aiment pas la voiture, ils peuvent même être malades : baver, vomir… Des traitements vétérinaires existent pour éviter ces désagréments lors du voyage. Ils sont généralement à donner quelques heures avant le début du voyage. Il est préférable alors de mettre votre chien dans une caisse de transport dans votre coffre, pour des raisons de sécurité, mais aussi de confort pour lui : il sera ainsi mieux stabilisé ! Si vous ne pouvez pas procéder ainsi, votre chien devra être placé à vos pieds ou sur la banquette arrière, mais seulement si vous possédez une grille de protection ou un système d’attache. Enfin, les chiens craignent la chaleur, voyagez avec la climatisation ou aux heures les plus fraîches en été et n’oubliez pas les pauses pour faire boire votre chien très régulièrement.   En train ou en avion   Les conditions de transport en train sont moins contraignantes qu’en avion : les chiens de moins de 6 kg peuvent voyager dans un panier de transport quant aux chiens de plus de 6 kg, ils doivent être muselés. En avion, les exigences varient en fonction des compagnies aériennes, mais généralement, les petits chiens peuvent voyager dans un panier en cabine avec leur propriétaire alors que les plus gros chiens voyagent en soute dans une caisse de transport aux normes IATA. Il faut donc bien se renseigner avant le départ ! Des traitements tranquillisants peuvent être administrés avant le départ pour que votre chien supporte ce long voyage.   Transporter votre chat En voiture Comme les chiens, les chats doivent être protégés pendant le voyage. Ils doivent être placés dans un panier de transport pour ne pas être mis en danger lors d’un accident : lors de l’impact, mais aussi lorsque les secours arriveront ! Certains chats sont très stressés en voiture, des médicaments sont disponibles pour diminuer cette anxiété.   En train ou en avion   Là encore, les chats répondent aux mêmes règles que les chiens : un panier aux normes dans ces transports est indispensable. En avion, les plus gros chats (et oui, certains chats dépassent les 8-10 kg !) voyageront en soute ! Renseignez-vous bien avant le départ auprès de la compagnie aérienne.   Transporter mon lapin   Il est rare qu’un lapin voyage en avion ou en train. Toutefois, cela est possible et il faut alors respecter les conditions de transport spécifique dictées par la compagnie. En voiture, cela est plus commun ! La solution la plus bénéfique est de faire voyager votre lapin dans sa cage habituelle recouverte d’un linge pour éviter le stress. À chaque arrêt, offrez-lui à boire. Faites attention aux courants d’air pendant le trajet, les lapins y sont très sensibles et peuvent tomber gravement malades. Quelle que soit votre destination, quel que soit votre moyen de transport, il est nécessaire de prendre toutes les précautions pour sécuriser au maximum votre animal pendant le trajet. N’oubliez pas non plus les conditions de voyage très strictes des compagnies aériennes ou ferroviaires. Enfin, si vous passez une frontière avec votre animal, renseignez-vous au préalable sur les conditions de passage de la frontière aussi bien à l’aller qu’au retour !
Bientôt les vacances !
17/06/2022

Bientôt les vacances !

Vos vacances sont planifiées depuis plusieurs mois, mais avez-vous pensé à votre animal ? Où va-t-il passer ses vacances ?   Deux mois avant le départ Il faut déjà savoir si vous pouvez emmener votre chien, chat, furet ou rongeur sur votre lieu de vacances. Pour cela, adressez-vous directement au propriétaire de votre location, au camping… Si vous partez à l’étranger, c’est auprès du Consulat ou de l’Ambassade que vous devez vous informer. Si votre animal est accepté, profitez-en pour demander aussi quelles formalités sont obligatoires, vaccination et passeport notamment. Toute l’équipe de la clinique pourra alors vous renseigner. S’il ne peut pas voyager avec vous, il est alors temps de lui trouver des personnes pour s’occuper de lui. Un chat peut parfaitement rester à la maison, sur son territoire, pendant une semaine si une personne de confiance vient le voir tous les jours, mais les chats, comme les chiens, peuvent aussi être accueillis dans une pension ou chez des particuliers.   Un mois avant le départ Votre animal ne partira pas avec vous : si vous le pouvez, visitez la pension dans laquelle votre animal passera ses vacances ou prenez contact avec la famille qui l’accueillera. Ainsi, votre animal connaîtra les lieux, les personnes qu’il côtoiera pendant plusieurs semaines. Cela est surtout valable pour les chiens. Votre animal vous accompagne : prévoyez les activités que vous pourrez faire avec lui pendant les vacances. Par exemple, sur quelles plages sera-t-il accepté ? Quels monuments pourrez-vous visiter ?     15 jours avant le départ Prévoyez les affaires pour votre animal. Faites une réserve de croquettes, ne changez pas son alimentation pour cette période, quel que soit son lieu de vacances. Offrez-lui quelques jouets… Nous pouvons aussi vous conseiller des aides médicamenteuses sans aucune accoutumance pour l’aider à mieux passer cette période. Même s’il part avec vous, il aura beaucoup de changements ; sinon, il gèrera mieux votre absence. Les voyages en voiture sont aussi éprouvants et les animaux peuvent être malades. Il existe des traitements efficaces.     3-4 jours avant le départ Vous avez tout prévu et tout est prêt pour que vous et votre animal passiez de bonnes vacances ensemble ou non ! Il suffit alors d’emmener votre animal en pension ou, s’il reste à la maison, de tout prévoir pour la personne qui viendra s’occuper de lui. En effet, avec les derniers préparatifs du départ, vous risqueriez d’oublier certains détails pour votre compagnon.    
Départ en vacances avec nos compagnons
10/06/2022

Départ en vacances avec nos compagnons

A l'approche des vacances, il est intéressant de vérifier si vous êtes véritablement au point et prêt à partir avec vos animaux de compagnie ! Testez vos connaissances avec ce quiz ! Chargement…
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